07 mars 2008
Cantonales, mode d'emploi
Les 9 et 16 mars 2008, les mêmes jours que les élections municipales, vous élirez votre prochain conseiller général pour le canton de Lesneven.
C’est lui, ou elle, qui représentera le canton, regroupant les communes de Brignogan-Plage, Goulven, Kerlouan, Kernoues, Le Folgoët, Lesneven, Ploudaniel, Plouider, Plounéour-Trez, Saint Frégant, Saint Méen et Trégarantec au Conseil général du Finistère, dont le siège est à Quimper.
Au premier tour
Pour être élu au premier tour, un (e) candidat (e) doit obtenir la majorité absolue des suffrages (plus de 50%). Pour que cette élection soit validée, il faut que les voix obtenues représentent plus de 25 % des électeurs inscrits sur les listes électorales.
Au second tour
Si aucun (e) candidat (e) n’est élu (e) au premier tour, il est procédé à un second tour le 16 mars auquel peuvent participer les candidats ayant obtenu plus de 10% des suffrages au premier tour.
Le candidat qui obtient le plus grand nombre de voix est élu.
Procuration
Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour de l’élection, par un électeur de son choix, inscrit sur la liste électorale de la même commune. (pas forcément le même bureau de vote)
Pour faire procuration, il suffit de vous rendre à la brigade de gendarmerie du lieu de résidence, muni d’un justificatif d’identité. Elle doit être faite au plus tard la veille du scrutin. Il est conseillé de le faire au plus tôt, en prenant en compte les délais d’acheminement vers les mairies.
La procuration peut être établie pour une durée maximale d'un an et est valable pour toutes les élections.
05 mars 2008
Comment se passent les élections cantonales ?
Les électeurs du canton de Lesneven vont déposer deux bulletins dans deux urnes différentes les 9 et 16 mars prochains, l'un pour les municipales, l'autre pour les cantonales.
Un tiers des 2.021 cantons français doivent voter pour de nouveaux conseillers généraux. Ces élus au niveau départemental, en poste pour 6 ans, sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Le scrutin pour les désigner est défini comme uninominal majoritaire à deux tours. En clair, un candidat qui se présente en son seul nom est élu au premier tour s'il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et les voix de plus de 25% des inscrits. Si ce n'est pas le cas, un second tour est organisé. Les candidats qui ont franchi la barre des 10% des inscrits peuvent participer. Celui qui obtient alors le plus de voix est élu. En cas d'égalité, le plus âgé est élu.
Ce scrutin applique la parité. Pour ces élections cantonales du printemps 2008, tous les candidats devront avoir un suppléant de sexe différent. Lors des dernières élections en 2004, seuls 11% des conseillers généraux étaient des femmes. Le nombre de conseillers généraux dépend en théorie de la population de chaque département. Mais la répartition n'est pas toujours égalitaire. Parmi leurs attributions, les conseillers généraux élisent le président du conseil général.
Le Finistère est composé de 54 cantons. 26 cantons sont renouvelables cette année.
19 février 2008
Solidarité et Développement durable

Deux thèmes forts résument l'action du Conseil Général du Finistère: la solidarité et le développement durable.
Ce sont neuf images de mains qui symbolisent la solidarité.
La solidarité lie la responsabilité et le destin de chacun à ceux de tous, de sorte que chacun doit affronter les problèmes rencontrés (ou provoqués) par un seul membre du groupe.
La spirale verte symbolise le développement durable.
Dans ses principes, le développement durable met l’accent sur les difficultés de nos sociétés en ne se limitant pas à une vision exclusivement environnementale ou économiste, mais en se situant au cœur des préoccupations de l’épanouissement de la personne. Il s’agit du 1er principe énoncé au Sommet de la Terre à Rio en 1992.
Depuis 10 ans le Finistère se transforme
Depuis 10 ans le Finistère se transforme
Les solidarités se renforcent
Les dynamiques culturelles et économiques s'affirment
Cordialement ensemble
Pierre MAILLE
En quelques mots, un bilan qui nous permet d'avoir confiance dans l'action du Conseil Général du Finistère.
Action sociale et solidarité
Le Finistère consacre 63 % de son budget à l'Action Sociale et à la Solidarité. Cette action sociale concerne particulièrement quatre grandes catégories de publics:
- l'enfance et son entourage familial;
- les personnes âgées. ;
- les personnes handicapées;
- et les personnes menacées d'exclusion.
Près de 890 agents du Conseil Général travaillent dans les directions de la solidarité.
Compétences du Conseil Général
Le Conseil Général est divisé en 54 cantons. Le canton de Lesneven avait, en 1999 date du dernier recensement pris en compte, 21583 habitants.
Avant de voter les 9 et 16 mars prochains il est important de bien connaître l'action et le rôle du conseil général.
Voici ses compétences:
- Aide sociale et solidarité;
- Construction et entretien des routes départementales;
- Aide à l'équipement des communes;
- Construction, entretien et fonctionnement des collèges; carte scolaire;
- Transports interurbains et scolaires;
- Aide au logement, aide à la pierre;
- Promotion touristique;
- Développement économique;
- Bibliothèque et archives départementales;
- Actions culturelles et sportives;
- Services incendies et secours;
- Environnement et cadre de vie.
12 février 2008
Un tremplin pour le PS
Tribune d’Emeric Bréhier, premier secrétaire fédéral PS de Seine-et-marne parue dans Le Monde daté du 1er février 2008 Depuis plusieurs semaines, les médias ne cessent de nous dire que ces élections municipales et cantonales sont des élections politiques. Dont acte. Chiche ! Faisons en sorte qu’elles le soient. Les élections locales ont toujours été et doivent toujours être des rendez-vous au plus près de la vie quotidienne de nos concitoyens mais également des élections intermédiaires pour les responsables politiques nationaux en place. Politiques, ces élections le sont donc à double titre : d’abord car les choix et options portés par les candidatures de gauche et de droite ne sont pas de même nature ; ensuite car la lecture globale qui pourra en être faite le soir du 16 mars ne sera pas sans incidences sur la vie politique nationale. A l’initiative de la gauche, grâce à l’approfondissement de la décentralisation, 70 % des investissements publics sont aujourd’hui réalisés par les collectivités et une grande partie des services publics sont peu ou prou financés et gérés par les collectivités, qu’il s’agisse des transports publics, de la petite enfance, du scolaire, de la solidarité, du logement et même de la police municipale... Changer la vie de nos concitoyens est aussi de la responsabilité des élu(e)s, des responsables et des militant(e)s dans chacune de nos collectivités locales. Les nouvelles inégalités, les dérèglements du capitalisme financier, l’accroissement des disparités territoriales, l’explosion des polarités internationales issue de la guerre froide... autant de sujet auxquels la gauche doit confronter ses réponses pour formuler une politique alternative véritable. La lettre
Les municipales et Cantonales, un tremplin pour le PS
Deux élections qui annoncent le beau temps
Le bLOc-nOTeS De
Jean-Christophe Cambadélis
Deux élections qui annoncent le beau temps
Nous ne sommes plus dans les sondages mais dans la réalité électorale. Les deux élections partielles du week-end dernier qui ont vu la victoire de notre camarade Françoise Vallet, et la progression spécifique de notre ami Philippe Kaltenbach dans les Hauts-de-Seine sont très intéressantes.
La gauche est plutôt mobilisée et la droite ne se sent plus d’y aller.
Dans un climat où les Français ont à nouveau perdu le moral. Face à un président qui affiche un bonheur ensoleillé alors que la France peine en hiver dans tous les domaines. La démocratie punitive est de retour.
Il suffisait de traîner dans les couloirs du Congrès de Versailles pour entendre les plaintes à peine murmurées des députés et des sénateurs de l’UMP : «On va prendre une raclée»… « on ne parle que de ça »… « mon électorat est choqué » etc.
Nicolas Sarkozy qui a tout concentré, reçoit ce qu’il a semé, un concentré de critiques.
A gauche, le triomphalisme est sur toutes les lèvres.« Si les élections avaient lieues aujourd’hui ce serait un plébiscite pour la gauche… on va gagner 30 à 40 villes » etc.
Nicolas Sarkozy a vu l’ouverture et se rue pour en faire un argument de re-mobilisation de son électorat.
Déjà les promesses pleuvent pour le minimum vieillesse, pour les sidérurgistes, pour les jeunes et
les banlieues.
Au moment où l’Assemblée termine ses travaux, Sarkozy va faire feu de tout bois. Il serait bon de faire attention lorsque l’on a tout bâti sur un rejet, il faut se méfier de la volatilité de l’électorat.
Rien n’est gagné, rien n’est acquis, tout commence ces jours-ci !

